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| Auteur | Message |
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wiwi Julie McCoy

Nombre de messages: 9969 Age: 32 Localisation: somewhere in between Date d'inscription: 07/12/2005
 | Sujet: Re: Poésie Dim 30 Mar - 21:00 | |
| La cité d'Emeraude Ferme les yeux..Ta main qui frôle la pierre..Un silence qui se fait, une histoire se dévoile Tu n’es plus elle ou lui, tu es un parmis tousHumain passager des couloirs du tempsQui amènent à connaître parmis les rêves fousCeux que d’autres encore n’imagineraient pas Ouvre les yeuxVois devant toi la forteresse de pierreComme un diamant sertit de vagues d’émeraudesLe soleil et la brume qui se jouent du présent AvanceQue tes pieds empruntent le chemin de l’ancêtreTa trace se jumelant, comme un subtil échoA celle de l’inca qui devança tes pas SentLe pouvoir du soleil, fertile et destructeurSymbole de la vie, décadence d’une grandeurIl illumine émeraude et pierres entremêléesA son souffle une voix, psalmodie le passé ToucheLe minéral dompté,Que côtoie la falaise , nature et homme entrelacésIl n’y a pas de temps et tu revois l’enfantTout de miel et d’ébène, peau et regard gravésQui te fixe des yeux, et reprend son chemin RespireL’odeur d’une cité que l’on disait perdueLe blé et le mais en terrasses cultivésComme un tableau précieux de couleurs accolées VisCet instant pour toi seuleUn lien entre toi, la terre et l’ hommeUn point précis d’osmose qui se défie du temps PartageUn peu de la magie, de la cité d’émeraudeOffre par tes doigts fins ou la douceur de ta voixCet instant hors de tout, cette vision idéaleOù le ciel étend son manteau protecteurSur la cité des hommes que la nature berce. _________________ *Me Muero Por Besarte* |
|  | | wiwi Julie McCoy

Nombre de messages: 9969 Age: 32 Localisation: somewhere in between Date d'inscription: 07/12/2005
 | Sujet: Re: Poésie Lun 31 Mar - 21:40 | |
| Fière et Digne Des épreuves de la vie, en côtoyer le gouffreVivre ou plutôt survivre, et ne pas dire qu’on souffreLâcher la rampe et l’escalier le dévalerDans le tapis de la vie à jamais se prendre les piedsLes yeux dans la merde, le cœur dans la mortSe dire qu’il n’y a rien, que se marre le sortBaisser les bras, et dire non à l’amourSe dire qu’y a que des jamais, oublier le toujoursPlanter ses jambes lourdes, dans le chemin de goudronLes poings liés, blessés par la dépressionOublier qu’il y a, ne croire que le passéQu’il avait raison, qu’il finit par gagnerMais relever la tête, les doigts dans le cielPoing serré la revanche, de ce vécu de fielPasser la première, pas rester au point mortComprendre sa colère et rayer les remordsNe pas se dire c’est ça, je suis, elle estEntre nous pas possible, elle finira par s’en allerApprendre à se connaître, apprendre l’abandonDans ses bras, dans ses yeux, plus demander pardonLui donner tout, et puis se laisser croireQue dans sa main sur ma joue, y a l’début de l’histoireRecommencer à deux, se construire mains à mainsBalayer mon hier et ne penser qu’à demainEnvisager son corps, comme un trésor trouvéLe découvrir encore, dans les yeux tatouéLa pupille en stylo, en graver les contoursDans mon corps et mon cœur, caresser son parcoursAvancer là toujours, un pas après l’autreDu gouffre jamais loin, avec la peur d’une fauteDu faux pas, de la perte, mais jamais renoncerLa vie elle m’appartient, dans ses bras j’veux m’noyerJ’en ai assez vécu, des matins sans couleursA m’demander pourquoi, à rechercher l’erreurJe sais, j’suis pas parfaite, mais la vie ne l’est pasQuand on peut plus dire j’t’aime maman, j’t’aime papaFille de la nuit, aux cicatrices en gravuresAvec tes yeux, ton sourire, j’veux gommer mes raturesEn faire des arabesques, sous ton pinceau d’artisteDessin de mes desseins, que mon âme lui résisteDonne moi de ta force, laisse moi t’emmenerTe faire découvrir une vie que j’voyais défilerLa tête levée, j’avance, que j’ai peur ou qu’j’ai malJ’ai le droit à la vie, pas aux pleurs qui dévalent _________________ *Me Muero Por Besarte* |
|  | | Polly Dana's jokes!

Nombre de messages: 2423 Localisation: Souvent a l'ouest... Date d'inscription: 17/07/2007
 | Sujet: Re: Poésie Jeu 10 Avr - 18:05 | |
| Pour Jane
225 jours sous l'herbe et tu en sais plus que moi.
ils ont pris ton sang depuis longtemps. tu es une brindille sèche dans un panier.
est-ce ainsi que ça marche?
dans cette chambre les heures de l'amour font toujours des ombres.
quand tu es partie tu as presque tout emporté.
je m'agenouille dans la nuit devant des tigres qui ne me laisseront pas en paix.
ce que tu étais n'arrivera plus
les tigres m'ont trouvé et je m'en fous.
Les jours s'en vont comme des chevaux sauvages dans les collines (Charles Bukowski)
_________________ We are the real countries, not the boundaries drawn on maps with the names of powerful men.
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|  | | wiwi Julie McCoy

Nombre de messages: 9969 Age: 32 Localisation: somewhere in between Date d'inscription: 07/12/2005
 | Sujet: Re: Poésie Sam 12 Avr - 21:01 | |
| | Polly a écrit: | les tigres m'ont trouvé et je m'en fous.
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.........._________________ *Me Muero Por Besarte* |
|  | | golden apple The Lust World

Nombre de messages: 3738 Age: 33 Localisation: france Date d'inscription: 15/01/2008
 | Sujet: Re: Poésie Jeu 17 Avr - 20:51 | |
| Cahier d'un retour au pays natal - (extraits) Partir. Comme il y a des hommes-hyènes et des hommes- panthères, je serais un homme-juif un homme-cafre un homme-hindou-de-Calcutta un homme-de-Harlem-qui-ne-vote-pas l'homme-famine, l'homme-insulte, l'homme-torture on pouvait à n'importe quel moment le saisir le rouer de coups, le tuer - parfaitement le tuer - sans avoir de compte à rendre à personne sans avoir d'excuses à présenter à personne un homme-juif un homme-pogrom un chiot un mendigot mais est-ce qu'on tue le Remords, beau comme la face de stupeur d'une dame anglaise qui trouverait dans sa soupière un crâne de Hottentot? Je retrouverais le secret des grandes communications et des grandes combustions. Je dirais orage. Je dirais fleuve. Je dirais tornade. Je dirais feuille. Je dirais arbre. Je serais mouillé de toutes les pluies, humecté de toutes les rosées. Je roulerais comme du sang frénétique sur le courant lent de l'oeil des mots en chevaux fous en enfants frais en caillots en couvre-feu en vestiges de temple en pierres précieuses assez loin pour décourager les mineurs. Qui ne me comprendrait pas ne comprendrait pas davantage le rugissement du tigre. Et vous fantômes montez bleus de chimie d'une forêt de bêtes traquées de machines tordues d'un jujubier de chairs pourries d'un panier d'huîtres d'yeux d'un lacis de lanières découpées dans le beau sisal d'une peau d'homme j'aurais des mots assez vastes pour vous contenir et toi terre tendue terre saoule terre grand sexe levé vers le soleil terre grand délire de la mentule de Dieu terre sauvage montée des resserres de la mer avec dans la bouche une touffe de cécropies terre dont je ne puis comparer la face houleuse qu'à la forêt vierge et folle que je souhaiterais pouvoir en guise de visage montrer aux yeux indéchiffreurs des hommes Aimé Césaire_________________ blog |
|  | | wiwi Julie McCoy

Nombre de messages: 9969 Age: 32 Localisation: somewhere in between Date d'inscription: 07/12/2005
 | |  | | wiwi Julie McCoy

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 | Sujet: Re: Poésie Mar 27 Mai - 21:30 | |
| Marcel pousse au vice !! Rien qu’un bout de tissu, qui la couvre ou l’épouseUn regard et vaincue, je l’avoue j’abandonne…… Il n’y a, pour faire cet effet là, ni de pull, ni de blouseQu’un petit débardeur, le marcel qui m’affole Je vous entends bien rire, à vous demander pourquoiLes mecs craquent bien plus, sur minis et guêpièresPourquoi ce haut de mec, sur elle, me fait cet effet làEt qu’à son designer, j’adresse toutes mes prières Petit cours de stylisme, enfin façon voyeurUne revue de détails où l’œil se fait compliceDans la rue ou chez vous, au diable la pudeurDécouvrez avec moi, le « marcel pousse au vice » Le bras qui se fait liane, au grain de peau mielleuxLa souplesse dégagée, loin du voile qui enserreLa courbe de l’épaule, et là le petit creuxAu coin du cou, rêveuse où votre regard erre Le dessin si vivant, de la veine qui palpiteAu rythme de son souffle…ou du mien, je n’sais plusLe collier qui s’en va, dans la vallée….j’hésiteOh et puis flûte, j’y vais...entre ses seins j’ai chût Non loin la belle mèche, mi rebelle mi douceQui joue sur les coutures….et sur les nerfs aussiEt la phrase perfide qui de ses seins caresseD’un « Fuck me I’m famous » auquel on dirait oui Le verso n’est pas moins attirant, si…possibleOn embrasse du regard la nuque toute à croquerEt au coin du tissu, parement irréversibleVoilà le tatouage qui nous est dévoilé……. Le cambré de ses reins, souligné par les plisEt la ligne de peau, qui surgit en dessousComme le ptit piercing au nombril, si joliQu’un mouvement de la belle, nous dévoile au recto Après cette revue, qui moi m’a donné chaudJ’espère que vous saurez, apprécier les marcelMoi j’ai enfin compris pourquoi on lui dit « chauffe !! »Quand il s’épanouit là, sur son corps à elle……. _________________ *Me Muero Por Besarte* |
|  | | Polly Dana's jokes!

Nombre de messages: 2423 Localisation: Souvent a l'ouest... Date d'inscription: 17/07/2007
 | Sujet: Re: Poésie Dim 14 Sep - 14:26 | |
| Extrait du "Bâteau Ivre":
(...)
Et dès lors, je me suis baigné dans le Poème De la Mer, infusé d'astres, et lactescent, Dévorant les azurs verts ; où, flottaison blême Et ravie, un noyé pensif parfois descend ;
Où, teignant tout à coup les bleuités, délires Et rhythmes lents sous les rutilements du jour, Plus fortes que l'alcool, plus vastes que nos lyres, Fermentent les rousseurs amères de l'amour !
Je sais les cieux crevant en éclairs, et les trombes Et les ressacs et les courants : je sais le soir, L'Aube exaltée ainsi qu'un peuple de colombes, Et j'ai vu quelquefois ce que l'homme a cru voir !
J'ai vu le soleil bas, taché d'horreurs mystiques, Illuminant de longs figements violets, Pareils à des acteurs de drames très antiques Les flots roulant au loin leurs frissons de volets !
J'ai rêvé la nuit verte aux neiges éblouies, Baiser montant aux yeux des mers avec lenteurs, La circulation des sèves inouïes, Et l'éveil jaune et bleu des phosphores chanteurs !
J'ai suivi, des mois pleins, pareille aux vacheries Hystériques, la houle à l'assaut des récifs, Sans songer que les pieds lumineux des Maries Pussent forcer le mufle aux Océans poussifs !
J'ai heurté, savez-vous, d'incroyables Florides Mêlant aux fleurs des yeux de panthères à peaux D'hommes ! Des arcs-en-ciel tendus comme des brides Sous l'horizon des mers, à de glauques troupeaux !
J'ai vu fermenter les marais énormes, nasses Où pourrit dans les joncs tout un Léviathan ! Des écroulements d'eaux au milieu des bonaces, Et les lointains vers les gouffres cataractant !
Glaciers, soleils d'argent, flots nacreux, cieux de braises ! Échouages hideux au fond des golfes bruns Où les serpents géants dévorés des punaises Choient, des arbres tordus, avec de noirs parfums !
J'aurais voulu montrer aux enfants ces dorades Du flot bleu, ces poissons d'or, ces poissons chantants. - Des écumes de fleurs ont bercé mes dérades Et d'ineffables vents m'ont ailé par instants.
Parfois, martyr lassé des pôles et des zones, La mer dont le sanglot faisait mon roulis doux Montait vers moi ses fleurs d'ombre aux ventouses jaunes Et je restais, ainsi qu'une femme à genoux...
Presque île, ballottant sur mes bords les querelles Et les fientes d'oiseaux clabaudeurs aux yeux blonds. Et je voguais, lorsqu'à travers mes liens frêles Des noyés descendaient dormir, à reculons !
Or moi, bateau perdu sous les cheveux des anses, Jeté par l'ouragan dans l'éther sans oiseau, Moi dont les Monitors et les voiliers des Hanses N'auraient pas repêché la carcasse ivre d'eau ;
Libre, fumant, monté de brumes violettes, Moi qui trouais le ciel rougeoyant comme un mur Qui porte, confiture exquise aux bons poètes, Des lichens de soleil et des morves d'azur ;
Qui courais, taché de lunules électriques, Planche folle, escorté des hippocampes noirs, Quand les juillets faisaient crouler à coups de triques Les cieux ultramarins aux ardents entonnoirs ;
Moi qui tremblais, sentant geindre à cinquante lieues Le rut des Béhémots et les Maelstroms épais, Fileur éternel des immobilités bleues, Je regrette l'Europe aux anciens parapets !
J'ai vu des archipels sidéraux ! et des îles Dont les cieux délirants sont ouverts au vogueur : - Est-ce en ces nuits sans fonds que tu dors et t'exiles, Million d'oiseaux d'or, ô future Vigueur ? (...) _________________ We are the real countries, not the boundaries drawn on maps with the names of powerful men.
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|  | | Polly Dana's jokes!

Nombre de messages: 2423 Localisation: Souvent a l'ouest... Date d'inscription: 17/07/2007
 | Sujet: Re: Poésie Lun 20 Oct - 23:02 | |
| Une chanson qui dit un mal inguérissable Plus triste qu'à minuit la place d'Italie Pareille au point du jour pour la mélancolie Plus de rêves aux doigts que le marchand de sable Annonçant le plaisir comme un marchand d'oublies
Une chanson vulgaire et douce où la voix baisse Comme un amour d'un soir doutant du lendemain Une chanson qui prend les femmes par la main Une chanson qu'on dit sous le métro Barbès Et qui change à l'Etoile et descend à Jasmin
C'est Paris ce théâtre d'ombre que je porte Mon Paris qu'on ne peut tout à fait m'avoir pris Pas plus qu'on ne peut prendre à des lèvres leur cri Que n'aura-t-il fallu pour m'en mettre à la porte Arrachez-moi le coeur vous y verrez Paris
C'est de ce Paris-là que j'ai fait mes poèmes Mes mots ont la couleur étrange de ses toits La gorge des pigeons y roucoule et chatoie J'ai plus écrit de toi Paris que de moi-même Et plus que de vieillir souffert d'être sans toi
Qui n'a pas vu le jour se lever sur la Seine Ignore ce que c'est que ce déchirement Quant prise sur le fait la nuit qui se dément Se défend se défait les yeux rouges obscène Et Notre-Dame sort des eaux comme un aimant
L'aorte du Pont Neuf frémit comme un orchestre Où j'entends préluder le vin de mes vingt ans Il souffle un vent ici qui vient des temps d'antan Mourir dans les cheveux de la statue équestre La ville comme un coeur s'y ouvre à deux battants
Le vent murmurera mes vers aux terrains vagues Il frôlera les bancs où nul ne s'est assis On l'entendra pleurer sur les quais de Passy Et les ponts répétant la promesse des bagues S'en iront fiancés aux rimes que voici
Paris s'éveille et moi pour retrouver ses mythes Qui nous brûlaient le sang dans notre obscurité Je mettrais dans mes mains mon visage irrité Que renaisse le chant que les oiseaux imitent Et qui répond Paris quant on dit liberté
"Paris 42" Louis Aragon _________________ We are the real countries, not the boundaries drawn on maps with the names of powerful men.
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|  | | golden apple The Lust World

Nombre de messages: 3738 Age: 33 Localisation: france Date d'inscription: 15/01/2008
 | Sujet: Re: Poésie Mar 21 Oct - 12:22 | |
| L'amour haché  Deux steaks s’aimaient D’amour tendre Ils eurent plein de petites Pommes dauphines _________________ blog |
|  | | Polly Dana's jokes!

Nombre de messages: 2423 Localisation: Souvent a l'ouest... Date d'inscription: 17/07/2007
 | Sujet: Re: Poésie Mar 21 Oct - 12:28 | |
| | golden apple a écrit: | L'amour haché
Ils eurent plein de petites Pommes dauphines |
Si ça c'est pas la tomate cerise sur le hâchis...  _________________ We are the real countries, not the boundaries drawn on maps with the names of powerful men.
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|  | | golden apple The Lust World

Nombre de messages: 3738 Age: 33 Localisation: france Date d'inscription: 15/01/2008
 | Sujet: Re: Poésie Mar 21 Oct - 19:49 | |
| ah bein moi je n'aime pas gâcher j'en ai une autre: Froid Le radiateur est mort Son squelette sur le trottoir Epitaphe scotchée dessus : EN PANNE _________________ blog |
|  | | golden apple The Lust World

Nombre de messages: 3738 Age: 33 Localisation: france Date d'inscription: 15/01/2008
 | Sujet: Re: Poésie Mar 21 Oct - 21:26 | |
| Tête à l'emporte pièceElle tire le rideau pour une représentation privée, étire un sourire conforme à son identité, et clic, décapitée.  _________________ blog |
|  | | wiwi Julie McCoy

Nombre de messages: 9969 Age: 32 Localisation: somewhere in between Date d'inscription: 07/12/2005
 | Sujet: Re: Poésie Mar 21 Oct - 21:27 | |
| eh beh, l'inspiration est là Z'êtes douée mamzelle ! _________________ *Me Muero Por Besarte* |
|  | | golden apple The Lust World

Nombre de messages: 3738 Age: 33 Localisation: france Date d'inscription: 15/01/2008
 | Sujet: Re: Poésie Mer 22 Oct - 21:55 | |
| Rue du RetraitOh ! Fit Mademoiselle Barbie, scandalisée, en découvrant le poteau rose.  _________________ blog |
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