The L Word Study
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Photographies

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bioskopb
Shane Serial Speaker


LionDragon
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MessageSujet: Photographies   Mar 28 Nov - 16:39

Après le topic peinture, voici celui de la photographie. Tant qu'à être dans l'art...
Et puis j'avoue adorer ouvrir mes pages web et y trouver des oeuvres d'Art, ça me libère l'esprit... pas vous?

Pour commencer ce topic, Nan Goldin (une de mes photographes préférées)


Greer and Robert on the bed, NYC 1982


Nan and Brian in Bed, The Ballad of Sexual Dependency, 1983


Cookie in Tin Pan Alley, New York City, 1983


Nan one month after being battered 1984 (Matthew Marks Gallery, NY)


Brian's face, Berlin, 1984


At the bar: C. Toon and So, Bankok 1992 (Matthew Marks Gallery, NY)


Misty and Joey at Hornstrasse, 1992


Clemens, Jens and Nicolas laughing at Le Pulp, Paris, 1999


Aurele with his finger in Joana’s mouth, NYC, 1999


Relapse/Detox Grid, Switzerland to Silver Hill, 1998/2000

Un de mes livres de photos favoris : The Ballad of Sexual Dependencylove+

Citation:

Nan Goldin / Journal intime
Tiré de Nan Goldin, Le feu follet /Rétrospective au Centre Georges Pompidou

Artiste hors du commun qui a révolutionné la photographie contemporaine.
Nan Goldin dit avoir commencé à prendre des photos à l’âge de 16 ans, suite au suicide de sa sœur, alors qu’elle vivait à Washington dans une famille bourgeoise. Cet événement peut effectivement être considéré comme symptomatique de la démarche qu’elle développera par la suite ; celle de prendre en photo tous ses proches, sans arrêt, à chaque moment de leur vie, comme pour répondre à une nécessité intérieure de conserver une trace de ceux-ci.
En 1972, elle entre à l’Ecole des Beaux-Arts de Boston, où elle fait la connaissance du premier membre de ce qu’elle appellera sa « famille élargie » et qu’elle photographiera tout au long de sa vie : le photographe David Armstrong. Ce dernier devient drag queen et permet à Nan Goldin de faire la connaissance de ce milieu alors très underground, qu’elle photographie « tous les jours, comme pour un album de famille ».
A cette époque de la vie de Nan correspondent de nombreuses photos, en noir et blanc, de ces drags, prises dans les bars lors de concours de beauté mais aussi dans leurs instants les plus intimes. Pour Nan Goldin, il s’agit avant tout de photographier non pas des drag queens ou des marginaux, mais des personnes qui sont ses amis : ses photographies ne visent pas à choquer le public, puisqu’elle pose sur ceux qui l’entourent un regard purement subjectif, compassionnel.

Elle déménage ensuite en 1978 à New York, et passe du noir et blanc à des couleurs saturées, baignées dans une lumière artificielle. C’est à cette époque que prend naissance le projet intitulé « The Ballad of Sexual Dependency » qui la rendra célèbre : c’est une œuvre qui, à l’état final, sera constituée d’environ 800 diapositives projetées en boucle, accompagnées de chansons des Velvet Underground, Maria Callas, James Brown… qui mêlent donc blues, reggae, rock et opéra, et qui constituent en quelque sorte la voix narrative de l’œuvre. Cet ensemble, qui n’était à son début qu’une performance où Nan Goldin faisait elle-même glisser chaque diapositive dans l’appareil, expose les thèmes de l’esthétique punk que sont la fête, la dope, le sexe, et l’angoisse.

Et, au-delà, elle scrute les tabous sociaux, interrogeant les notions figées que sont le féminin et le masculin : « C’est un travail sur la guerre entre les hommes et les femmes, la violence masculine, les dépendances à l’égard du sexe, des drogues, de l’amour aussi. Le vrai sens, c’est une colère contre les hommes ». La photographie intitulée « Nan one month after being battered », un autoportrait pris quelques temps après avoir été battue par son petit ami, où elle avait manqué perdre un œil, en atteste. Cette dernière appartient aussi à la série intitulée « All by Myself », une série de diapositives montrant son propre délabrement physique et mental durant cette période.

« The Ballad of Sexual Dependancy », dont l’élaboration dura 16 années, est aussi une œuvre politique et un portrait social de la contre-culture américaine, suivant les divers combats de Nan Goldin et de ses proches.

Puis c’est l’époque de l’apparition du sida, que Nan Goldin devra vivre au travers de nombreux amis. En 1988, elle entame une cure de désintoxication à Boston. Ses photographies évoluent vers des couleurs plus naturelles, prises à la lumière du jour. Elles conservent la trace de ses amis décédés par l’image de pièces, d’appartements désormais vides.

« The Cookie Portfolio » appartient à ces années où la mort est omniprésente. Il montre son amie et artiste Cookie Mueller en pleine santé puis son déclin progressif, jusqu’à l’image de son corps dans un cercueil. La photographie reste encore et toujours un moyen pour Nan Goldin de tenter de restituer l’histoire d’une vie, celle de ses amis proches, comme une sorte de documentaire, de journal intime.

Dans les années 1990, au-delà de la poursuite de son travail sur les drag queens (« The Other Side », 1992) et sur ses proches touchés par le sida, elle entreprend un voyage en Asie. A Tokyo, elle rencontre Araki, avec qui elle expose et publie un livre, « Tokyo Love ». Nan Goldin s’attache alors à représenter la sexualité des jeunes en Asie, thème qui, au fond, se fait l’écho de son propre univers.
En 1996, le Whitney Museum of Art de New York lui consacre sa première rétrospective, intitulée « I’ll be your Mirror », titre repris d’une chanson des Velvet Underground. Nan Goldin l’a choisi car ces derniers ont toujours eu une influence importante sur elle, mais aussi car un ami venait de lui écrire qu’il ne s’était jamais vu aussi nettement dans une de ses photos, qui était pour lui comme un miroir de son âme.

Nan Goldin vit aujourd’hui à Paris. Elle s’est intéressée récemment aux paysages pour ce qu’ils peuvent évoquer de vide et de néant, elle a pris encore de nombreuses photos de couples mais avec des sentiments de tendresse qui les distinguent de l’ambiance de destruction qu’elle montrait dans les années 80. Elle utilise désormais de nouveaux formats de présentation de ses photos ; elle les présente en grilles, pour éviter la frustration que crée chez elle la présentation d’une image seule.
Björk est l’auteur de la composition musicale de son nouveau diaporama produit par le Centre Georges Pompidou, « Heart Beat ». Cette œuvre montre que Nan Goldin a changé : « Je veux continuer à vivre sans être obligée de passer par la douleur et la souffrance. L’amour que je partage avec mes amis, leurs enfants, me permet de continuer ». Le glamour de l’autodestruction a aujourd’hui disparu. Mais cette autobiographie visuelle et intime se poursuit encore et toujours.
Florence Cheval

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ella
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MessageSujet: Re: Photographies   Mar 28 Nov - 16:53

Citation:
Elle s’est intéressée récemment aux paysages pour ce qu’ils peuvent évoquer de vide et de néant


tu m'étonnes après tout ce k'elle a vécu...
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SexToy
Julie McCoy


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MessageSujet: Re: Photographies   Mar 28 Nov - 17:03

Dans mes bras !!!
J'adore ce qu'elle fait !


Et puis j'aime bien aussi (même si c'est pas bien difficile !) les photos d'Annie Leibovitz
(qui, au passage, vient ENFIN d'admettre dans la presse que sa relation avec Susan Sontag n'avait rien de platonnique !).

Elle fait surtout des portraits

William Burroughs


Merce Cunningham


Susan Sontag déjà malade du cancer


Une victime de violences domestiques


Dans «Le Livre d'une photographe», elle évoque les grands moments de son parcours, notamment l'agonie de sa compagne, qu'elle a continué à photographier jusqu'au bout.

Deux femmes d'exception.
Ensemble, elles ont publié «Woman», un recueil de portraits de femmes célèbres, commentés par un essai brillant de Sontag.

Je les trouve poignantes, toutes les deux.
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bioskopb
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LionDragon
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MessageSujet: Re: Photographies   Mer 29 Nov - 3:14

Susan Sonntag, une sacrée femme et artiste!! emu

J'avais envie de continuer en remontant un peu dans l'Histoire avec le photographe dadaïste qui chamboula le monde de la photo : Man Ray


Le Violon d'Ingres, 1924 (Centre Pompidou)


Les Larmes, 1936


Noir et blanche, 1936

et quelques uns de ses fameux portraits d'artistes :

Marcel Duchamp en Rrose Sélavy, 1920


Jean Cocteau, 1922

l'artiste suréaliste Meret Oppenheim en 1933 - 1934




Salvador Dalí et Man Ray, Paris, 1934


Max Ernst, 1934


Joan Miró, 1936


Henry Miller and Margaret Neiman, 1942
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ella
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MessageSujet: Re: Photographies   Mer 29 Nov - 11:20

puisqu'on est dans les classiques...

"le regard oblique" 1948 Doisneau



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Julie McCoy


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MessageSujet: Re: Photographies   Mer 29 Nov - 11:59

Qu'elles sont belles, toutes ces photos !!!
Merci, merci, merci !!!
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MessageSujet: Re: Photographies   Mer 29 Nov - 13:56

Cathy Peylan love+3

impossible pour moi de choisir...c'est trop dur !!!!

Découvrez son travail sur la danse, superbes clichés qui s’étaient d’ailleurs exposés chez Violette and Co. Composé de nombreuses galeries (Women zone, Mauvais genre, Paysages intimes, Couples… au féminin) ce site donne un bel aperçu du travail, couleur comme noir et blanc, de l’artiste.


http://www.peylan.com/#

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MessageSujet: Re: Photographies   Mer 29 Nov - 14:05

il me semble avoir mis un lien sur elle dans "Culture Lez - Cinéma, Vidéo, Musique..."
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bioskopb
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MessageSujet: Re: Photographies   Mer 29 Nov - 15:12

Mag a écrit:
Cathy Peylan love+3

danse j'adore ce qu'elle fait pour la danse!!!!!!!! je suis une fan! Elle a un oeil pour la lumière et pour le mouvement, une capacité à donner épaisseur et mouvement au corps de l'artiste ....!!!!!
Je connaissais pas son site. MERCI! (trop drôle, j'ai réalisé que j'avais des potes en tof...)

SexToy a écrit:
]Qu'elles sont belles, toutes ces photos !!!
Merci, merci, merci !!!

Bah de rien, en ce qui me concerne, c'est très égoïste de ma part, c'est pour pouvoir les voir plus souvent!

Et le regard oblique... j'adore cette série mdr


Une jeune photographe finlandaise que j'aime beaucoup :
Salla Tykkä


sick, more sick, sickest one, 1997-1998


American Dream, 1999


Distance, 2003




Black Water, 2006
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bioskopb
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MessageSujet: Re: Photographies   Mer 29 Nov - 18:14

Allez, je ne m'en lasse pas, et comme ça je peux les regarder à loisir!

Donc une autre jeune finlandaise qui vit maintenant à Paris (j'ai un faible pour les artistes scandinaves confus2 )
ELINA BROTHERUS

Là, des photos tirées de la série Das Mädchen Sprach von Liebe réalisée en 1998, faisant partie de ses tous premiers travaux et qui sont une série d'auto-portraits


I hate sex


This is the first day of the rest of your life I


Safety man II


Safety man IV


False Memories I


The Fundamental loneliness


Epilogue

Certaines de ses photos sont tels de peintures, d'ailleurs elle intitule la série "The new painting" en 2003


Vue 1, soir


Vue 1, nuit

Comme dans ses tous premiers travaux, elle se réinterresse dernièrement à l'autoprotrait et lmes problèmes posés par l'utilisation d'un modèle humain. Ainsi voici deux photos de 2004





"The human body in its beauty and its banality never stops to fascinate me" (ELINA BROTHERUS)
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MessageSujet: Re: Photographies   Mer 29 Nov - 19:50

bioskopb a écrit:

priere c'est fabuleux !!!
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bioskopb
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MessageSujet: Re: Photographies   Jeu 30 Nov - 12:15

Comme il y a au moins une adepte, je continue...


Jo & Helen Lansley & Bendon, Love is in the air, 1999
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Dernière édition par le Jeu 30 Nov - 12:44, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Photographies   Jeu 30 Nov - 12:37

Pour celles qui auraient été touchée par le travail d'Elina Brotherus

Citation:
L'intime pour modèle


Elina Brotherus partage son temps entre la France, son pays d'adoption et la Finlande, son pays natal. Et passe aisément d'une langue à l'autre. « J'ai l'impression que les deux pays me donnent de leur mieux. Et je peux choisir… » Cette jeune photographe finlandaise expose maintenant depuis dix ans. Et l'une de ses prochaines expositions en France sera donc celle de Model studies à l'occasion des Boréales . Un travail superbe où l'artiste se prend elle-même pour modèle dans des mises en scène que n'auraient pas renié Degas, Friedrich, Lautrec ou Vermeer. Femme à la toilette, femme à sa fenêtre ou devant son miroir. Quelque chose de doux et féminin, de charnel que vient toujours soutenir l'attention portée à la lumière, aux lignes. Magnifique. « Mais le personnage est un modèle. Ce n'est pas moi ! Ne confondez pas ! »
Très tôt, Elina Brotherus s'est photographiée elle-même. La photo devient le reflet de ses émotions, de ses expériences. Mais avec les années, le sujet devient universel. Ce n'est plus Elina. Mais un véritable modèle. L'intime laisse peu à peu la place à une véritable réflexion artistique. « Je suis quelqu'un de profondément visuel. C'est ainsi que je me fais plaisir. J'ai perdu ma langue natale en passant des années en France sans rien comprendre, sans pouvoir m'exprimer. Cela m'a chassée du territoire de la langue vers celui des images. » Pourtant c'est dans des études scientifiques qu'Elina Brotherus commence par se lancer ! « Mais je n'avais pas la patience d'attendre. Je voulais un résultat immédiat. Je voulais laisser tomber cette rigueur analytique et travailler plus intimement avec les yeux et le cœur. Beaucoup de choses surgissaient de manière visuelle. » Elle entre à l' University of Art & Design d'Helsinki et commence par acquérir de solides connaissances techniques. « On n'était que huit à être acceptés. J'étais la huitième ! ça a été le choix le plus important de ma vie ! Cela m'a ouvert une tout autre vie, pleine de galères mais passionnante ! »
Il existe, c'est une évidence, de profondes résonances entre le travail photographique d'Elina Brotherus et les classiques de la peinture. Les nus et les paysages de l'une de ses dernières séries, The New Painting , sont à ce titre très éloquents. « C'est vrai que je trouve plus d'inspiration dans la peinture classique. Mais ce n'est pas un postulat qui veut dire que la photo est la nouvelle peinture ! Le travail artistique est différent. S'il y a une relation entre ma manière de photographier et le travail d'un peintre, c'est peut-être parce que je travaille en grand format… Ce qui m'intéresse c'est la géométrie, la lumière et les couleurs. Et une certaine simplicité. Je n'aime pas les choses visuellement trop compliquées. »

Nathalie Colleville

Model Studies , du 18 novembre au 15 janvier 2007, au Musée des beaux-arts de Caen.


Avis aux normandes et au nordiques...
Par ailleurs, si vous aimez la culture scandinave, et que vous n'êtes pas loin de Caen, je vous conseille le festival les Boréales : http://www.crl.basse-normandie.com/03-boreales/0-boreales.html
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MessageSujet: Re: Photographies   Jeu 30 Nov - 12:58

bioskopb a écrit:

Citation:
Quelque chose de doux et féminin, de charnel


Ah... cette idée tenace qui associe la femme à la douceur et la réduit à son corps ("charnel")...
... Beauvoir, pourtant, c'est pas pour les chiens ! reveur

Très belle photo encore une fois, cela dit.
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bioskopb
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LionDragon
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MessageSujet: Re: Photographies   Jeu 30 Nov - 13:06

SexToy a écrit:
bioskopb a écrit:

Citation:
Quelque chose de doux et féminin, de charnel


Ah... cette idée tenace qui associe la femme à la douceur et la réduit à son corps ("charnel")...
... Beauvoir, pourtant, c'est pas pour les chiens ! reveur

Très belle photo encore une fois, cela dit.


Tu extrapoles un peu là. C'est juste pour ce travail là, et juste pour cette série de photos là (Model study) qu'elle a fait en s'inspirant des maîtres de la peinture du passé et non contemporains.
Parce en matière de photographie contemporaine, le corps de la femme n'est plus tellement charnel et doux... et Beauvoir entre autre a été lue voir très bien lue...
enfin, je dis ça, je dis rien....
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